Biographies et interviews de joueurs de poker professionnels - Lun. 26/08/2013 - 18:44 CEST

L’article de GQ Sur le Poker Online Français Rajoute de la « Street Credibility » Dans un Marché en Déclin

Multi-tabling de masse, “avantages injustes” donné par les HUD, vie isolée d’un joueur de poker pro, taxes élevées : L’article principale du magazine GQ dresse un portrait sombre du poker online français.

L’article de GQ Sur le Poker Online Français Rajoute de la « Street Credibility » Dans un Marché en DéclinL’article de GQ Sur le Poker Online Français Rajoute de la « Street Credibility » Dans un Marché en Déclin

L’édition du magazine GQ du mois de septembre comporte un article entièrement consacré au monde du poker online en France.

GQ : une référence sur le marché des magazines

Le magazine GQ est l’un des magazines masculins les plus lus en France avec plus de 300.000 lecteurs et plus de 12 millions de visiteurs par mois sur son site internet. Beaucoup de ces lecteurs font partis des cibles potentiels pour le marché du poker online, et par conséquent, l’article d’Anna Topaloff pourrait influencer les joueurs récréatifs voire carrément diminuer le trafic sur les différents sites de poker français.

Un article sur le Poker très controversé

L’article commence doucement, avec un bref compte rendu de l’International Stadiums of Poker (ISPT) qui s’est déroulé à Londres dans le stade de Wembley. Cet événement a été créé et organisé par des entrepreneurs français, d’où la référence, mais l’article va rapidement se concentrer sur le poker en ligne.

Puis vient le drame, notant que les revenus du marché du poker français continue de baisser selon l’ARJEL, Anna Topaloff se lance dans une pseudo théorie en contrastant cela avec les revenus des « grinders » online. Elle explique comment ils arrivent à jouer « 25 tables en même temps » et arrivent à gagner de l’argent grâce UNIQUEMENT aux « trackers ».

Les trackers seraient la clé du succès pour les joueurs

Elle essaye d’expliquer que des programmes comme Holdem Manager 2 (HM2) et PokerTracker sont les principales raisons au fait que les joueurs faisant du volume (jouer beaucoup de tables pendant une assez longue session) arrivent à gagner des sommes aussi importantes : « Bienvenue dans un monde où 85% de perdants font la fortune de 15% de gagnants ».

Elle fait aussi référence au fait que le concept du poker est aussi l’adresse et les probabilités, mais bizarrement, tous les compte rendus des joueurs online qu’elle a interviewé sont mis sur le compte des mystérieux « trackers ». Après qu’elle ait expliqué les termes très pointus du poker comme « fish » ou « shark », elle essaye de démontrer comment l’utilisation d’un « tracker » offre un avantage qui permet aux shark d’exploiter les fish – Comment devenir un pêcheur en 10 leçons par Anne Topaloff.

Plusieurs pros online sont aussi interviewé et leur mode de vie exposé de façon très minimaliste version No-Life insistant sur le fait qu’il reste de longues heures devant leur PC. Des comparaisons sont faites entre les opérateurs financiers et les joueurs, mais aussi entre le système capitaliste et le monde du poker où certains participants ont un avantage injuste grâce aux « tracker » (décidemment elle a une dent contre les tracker).

Un ramassis de clichés sur la vie des joueurs de Poker

Les joueurs de poker online sont décrits comme « vivant leur vie dans un espace restreint » car ils sont confinés dans leur appartement pendant une douzaine d’heure pour exercer leur profession. Topaloff conclut que la nature de leur travail contient les germes de leur autodestruction pour des joueurs fatigués devant rester de longues heures devant leur écran.

Laurent Dumont, de la communauté française du site ClubPoker.net, explique que la carrière d’un joueur de poker est courte, entre cinq à dix ans maximum, et que durant cette courte carrière, le fisc français représente un risque pour les joueurs professionnels.

Le cas de Jérome Zerbib est utilisé comme exemple. Il a été condamné à une amende de 400.000 euros, ce qui équivaut à ses revenus sur deux ans, pour non-paiement d’impôts sur ses gains de poker.

Les sites de Poker, bourreaux des joueurs

Selon l’article, les « malheureux » professionnels souffre aussi de la mainmise des opérateurs de poker. Nous avons alors un récit abrégé du conflit qu’il s’est déroulé il y a 2 ans, lorsque Pokerstars a changé son système Vip et a vu naître une « grève » des joueurs de poker en utilisant le « sit-out » (système qui consiste à s’asseoir à une table virtuelle et ne pas jouer).

Topoloff explique ensuite que certains joueurs ont été invités sur l’île de Man (où se trouve les bureaux de Pokerstars).Les termes Rake et Rakeback sont brièvement survolés et écrit que « Skip » (le membre de la communauté Clubpoker qui a mené les discussions avec Pokerstars) a « obtenu satisfaction sur 90% des questions soulevées » pendant la réunion avec les dirigeants de Pokerstars.

A tel point que l’article reprend l’histoire avec un bref compte rendu des plaintes faites il y a quelques mois par les opérateurs français à propos des taxes sur le marché français, qui montre que les entreprises de jeu en ligne perdent autant de joueurs faisant un gros volume de jeu que le gouvernement perd en taxe. Topaloff suggère que les sites de poker en ligne devaient aussi « demandés de l’aide contre les pêcheurs ».

Paradoxalement, le portrait négatif du poker décrit ans l’article pourrait encourager certains jeunes lecteurs à tenter leur chance aux tables virtuelles. L’impression que les joueurs de poker peuvent gagner des milliers d’euros rien qu’en jouant derrière leur ordinateur tout en évitant les impôts peut attirer certains lecteurs de GQ, surtout maintenant qu’ils savent que pour gagner, ils ont seulement besoin d’investir dans un « tracker ».

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